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Aéroport d'Abidjan: un "trafic" organisé autour des excédents de bagages

ActualitéPublié le 10-08-2017 15h13

Difficile pour le voyageur d'accepter de partir sans certains de ses colis. Photo d'archives

Se retrouver avec des excédents de bagages en plein aéroport au moment de l’enregistrement. Un casse-tête dont plusieurs voyageurs se souviennent. A l’aéroport d’Abidjan, des bagagistes informels entretiennent un business qui consiste à trouver une place pour les kilogrammes excédentaires des passagers.

Là où des compagnies aériennes réclament entre 10 et 15 euros (plus de 6000 FCFA) par kilo excédentaire pour les bagaes en soute, ces jeunes proposent de vous aider à environs 2000 FCFA par kilo.

Comment le réussissent-ils ? Leur circuit qu’ils protègent jalousement transite par des agents des compagnies aériennes et des contrôleurs du service fret de l’aéroport, disent-ils. Pèse bagages électroniques en main, ils ont l’air assuré et paraissent bien organisés.

Face à une dame qui proposait 10 000 FCFA pour faire passer 30 kilos excédentaires, mercredi soir, l’un d’eux a répondu: «foutaise».

La voyageuses à destination de Paris-Orly suppliait, presqu’à genoux, de peur d’abandonner une trentaine de paquets contenant de l’attiéké et de la viande boucanée, des denrées rares outre Atlantique.

«C’est juste pour vous rendre service. Si vous n’avez pas 50 000 FCFA au moins, votre cas est sans solution», a conseillé le bagagiste sous les yeux complices de deux vigiles exigeaient de l’ordre sur les lieux. Une pression supplémentaire qui vise à faire céder la «cliente».

La principale garantie qu’offrent ces «intermédiaires» est que le voyageur obtient sa carte d’embarquement sans écueil. Rien n’assure cependant que vous aurez votre colis une fois à destination.

Célestin KOUADIO
c.kouadio@acturoutes.info

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