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Abidjan: les coûts des trajets en "gbaka" varient au gré des transporteurs

ActualitéPublié le 09-05-2017 16h10

Les transporteurs prennent les embouteillages comme prétexte pour revoir les prix à la hausse. Ph d’archives

Pour se déplacer, les Abidjanais ont recours à plusieurs types de transport en commun. Il s’agit entre autres, des taxis-compteurs, des taxis communaux, des taxis inter-communaux et des «gbaka».

Le dernier mode, c’est-à-dire, le déplacement en minicar appelé communément «gbaka» est à n’en point douter, un des moyens de transport les plus utilisés dans la capitale économique ivoirienne. Cependant, la population assiste presqu’impuissante, à des hausses du coût des trajets sous prétextes parfois discutables.

Deux raisons principales peuvent expliquer cette situation en contradiction avec les efforts du gouvernement visant à reduire la cherté de la vie: la mauvaise foi des transporteurs et le manque de solidarité des voyageurs.

La mauvaise foi des transporteurs
Aux heures de pointe, sur les lignes Abobo-Adjamé et Yopougon-Adjamé, ces transporteurs prennent les embouteillages comme prétexte pour revoir les prix à la hausse.

«Il n’y a pas de route» ou encore «c’est gâté devant», aiment à répéter les apprentis «gbaka» appelés aussi «balanceurs», pour expliquer la majoration. Alors même que hormis des «gbaka», quel que soit l’obstacle sur la route, les autres types de transport appliquent le tarif normal.

Le manque de solidarité des voyageurs
Face à ces hausses, les Abidjanais se sentent obligés de payer, quel que soit le prix. Car, ils sont tenus d’arriver à l’heure au travail, au rendez-vous, à la maison ou à l’école pour les élèves. Chacun a un objectif à atteindre qui est différent les uns des autres, au point qu’il n’a pas le temps d’exiger le tarif normal. Mais, tout le monde se plaint de la cherté de la vie.

Une question mérite d’être posée. Qui des autorités et des usagers sont chargés de faire respecter les prix?

En attendant la réponse à interrogation, la population, la grosse victime subit la loi des chauffeurs et apprentis «gbaka».  

Joseph N’GORAN                               
joseph@acturoutes.info

 

 

 

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