 |
A l'intérieur du pays, les voie de circulation ont l'air totalement abandonnées. Photo DR |
|
Dans la région du Worodougou, nord-ouest de la Côte d’Ivoire, comme dans d’autres zones de l’intérieur du pays, d’ailleurs, il n’est pas rare de rencontrer des difficultés de trafic liées à la dégradation avancée des voies.
La ville de Séguéla, chef lieu de région, n’a aujourd’hui pratiquement plus de bitume. Les artères principales connaissent de nombreux creux par endroits. De même que les artères secondaires. Les villes voisines de Mankono et de Kani, contrairement à celle de Séguéla connaissent un bitumage récent. Celui de Kani est encore en chantier.
De Séguéla à Kani, plus au sud, la voie est moins éprouvante. A part que la chaussée reste restreinte du fait de la présence de la broussaille. Entre Séguéla et Mankono, en direction du nord, l’axe est en terre battue. On y rencontre des creux par endroits amplifiés par la saison des pluies qui prévaut. Le même constat s’impose aux voyageurs sur l’axe Mankono Tiénigoué, en direction de Bouaké. Sauf qu’un profilage y a été effectué récemment.
Les voies d’accès à la région en venant du sud par les villes de Yamoussoukro, Bouaflé et Daloa, sont également en lambeaux.
Cet état déplorable des routes dans la région du Worodougou constitue un frein important pour le développement des activités de transport pour les échanges commerciaux. La situation constitue par la même occasion un terreau favorable aux agressions routières.
Habib Dagnogo Correspondant régional h.dagnogo@acturoutes.info Collaboration Am Back depuis Séguéla |